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Business & Climate Summit : SNCF s’engage contre le réchauffement climatique

Les 20 et 21 mai 2015, 2 000 entreprises nationales et internationales, dont SNCF, se sont réunies à Paris en vue de la conférence mondiale sur le climat prévue en décembre 2015. G.Pepy - le Président de SNCF - et l’ensemble des grands leaders économiques y ont interpellés les Etats, les appelant à plus de dialogue et d’actions en faveur de la lutte contre le changement climatique. Ils ont également proposé la mise en place de mesures concrètes et compatibles avec la réduction des gaz à effet de serre, notamment en termes de mobilité.

Mener la transition vers une économie « bas carbone »

Les 20 et 21 mai 2015, 2 000 entreprises internationales, décideurs et investisseurs, parmi lesquelles SNCF, se sont réunis à Paris lors du Business & Climate Summit. Une mobilisation sans précédent, à quelques mois de la conférence COP21 sur le climat, prévue également à Paris en décembre 2015.

Durant ce sommet, les entreprises se sont engagées à mener la transition vers une économie bas carbone et résiliente au changement climatique. Elles affichent ainsi leur volonté de trouver des solutions pour abaisser leur consommation énergétique – et donc leurs émissions de GES (gaz à effet de serre) – afin d’atténuer un dérèglement climatique d’ampleur planétaire.

Une coopération mondiale pour l’environnement

SNCF et les autres entreprises participantes ont interpelé les gouvernements sur les actions concrètes à mener. Pour elles, cela passe d’abord par un dialogue entre secteurs privés et publics. Un rapprochement permettrait en effet d’intégrer les politiques climatiques à l’économie mondiale. Par ailleurs, une coopération entre secteurs publics et privés faciliterait la recherche collective de solutions communes, et permettrait de bénéficier des avancées de la science en matière de technologie énergétique et climatique.

A l’heure de la mondialisation, la question de la mobilité est déterminante pour lutter contre le dérèglement climatique, et des alternatives doivent être trouvées. L’introduction de mécanismes bas carbone par exemple, inciterait la population, les politiques et les entreprises à modifier leur comportement énergétique. G. Pepy, le dirigeant de SNCF, a ainsi rappelé qu’en France, le Groupe et les collectivités territoriales étudient conjointement de nouvelles solutions de mobilité (répartition des flux de transport, utilisation de véhicules propres fonctionnant au gaz naturel ou à l’électricité, intermodalité des transports, etc.) « Les villes doivent avoir une vision à long terme combinant différents modes de transport collectifs, covoiturage, vélo, taxis, etc., a expliqué à ce sujet G. Pepy. Cette volonté doit transparaître dans leur planification urbaine. »  

Agir pour une croissance durable

Au niveau mondial, de plus en plus d’entreprises prennent part à des campagnes en faveur du climat, ou s’investissent pour mettre en place des actions moins polluantes et réalistes. Energies renouvelables, nanotechnologies, bâtiments à énergie positive, digitalisation… des solutions existent déjà ! Mais pour concilier écologie et croissance à long terme, l’ensemble des acteurs civils et économiques devront adopter un positionnement clair et commun.

A travers ce sommet, les entreprises comme les politiques ont prouvé leur volonté d’engager ensemble la transition énergétique. « Ce n’est pas simplement un accord international comme les autres, a déclaré le Président François Hollande. C'est véritablement un mouvement qui s'opère et où chacun a à prendre sa responsabilité : les gouvernements, le secteur privé. »